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Marche à Dimont 22 juillet 2026

 

Autour du seul point d’eau, les vaches au regard triste se sont rassemblées.

Impitoyable, l’astre brûlant envoie ses rayons de feu.

L’arbre blessé, exsangue, a crié.

Qui l’a écouté ?

Ses branches inertes gisent sur le sol.

Il agonise. Il ne veut pas mourir.

La pluie tarde à venir.

Elle n’entend pas sa détresse.

Alors l’arbre puise ses dernières forces au cœur de la terre

Où ses racines murmurent des promesses.

La nature, jamais, ne désespère.

Ann Mary

Dimont

Le village a une superficie de 740 hectares pour une population de 310 habitants en 2019 les « Dimontois ».

Son nom est d’origine latine : Deus et Mons c’est-à-dire le mont du dieu.

Le cours d’eau qui traverse la commune est le ruisseau du Stordoir.

Le village est situé dans une zone de mise en valeur agricole réalisée par les moines de l’abbaye d’Aulne en Belgique. Il est attesté vers 1200. Partagé par le sillon profond du ruisseau, il abrite une église du XVème siècle.

L’église Saint-Georges date des XVème, XVIème et XVIIème siècles.

La voûte ogivale du chœur de cette église, de style gothique, est en brique et en pierre. La dédicace à saint Georges, martyr du IVème siècle et patron de la chevalerie et des armes, témoigne de l’influence des seigneurs de Courtrai ayant vécu à Dimechaux. Dès 1222, un concile national fait de la Saint Georges une fête d’obligation. Une pierre tombale garde le souvenir d’un curé mort en 1595.

Le porche, de la fin du XVème siècle, abrite une porte à vantaux en bois et ferrures. Celle-ci a conservé les traces des coups de hache portés pendant la Révolution.

La chaire de Vérité, du XVème siècle est en bois de chêne. Cette chaire, avec son abat-son et son balustre ajouré, est du style gothique. Les panneaux de la cuve sont finement sculptés de motifs floraux.

La chapelle de l’occis de 1737 en pierre bleue et fer forgé. Cette chapelle, dont la pierre est taillée en creux, assurant ainsi le fond de la niche, est élevée en face du ruisseau du Stordoir. Trois fleurs de lys, en fer forgé, ornent la courbure de l’arc de la grille. La dédicace, en partie effacée par les intempéries, précise que Louis Liénar a été tué par l’ennemi français le 15 mars 1697, à la fin de la guerre de la ligue d’Augsbourg. En raison du régime d’occupation, la famille a commémoré son décès quarante ans après sa mort. Ramousies et Féron abritent des chapelles commémoratives semblables.

 
 

 

 

Dimont