Dourlers
Etymologie : « Dour » peut être issu du celtique signifiant « eau », « rivière ». « lers » peut être issu du germanique Laer, Leer, Ler, qui signifie terre inculte, maigre pâturage.
Histoire
Près du cimetière, se trouve le « mur des Sarazins » dernier vestige de l’aqueduc qui allait de la fontaine de Floursies (devenue fontaine Saint-Elois au XIe siècle) pour alimenter en eau Bavay alors bagacum en passant par Pont-sur-Sambre dont la patronne Notre-Dame de Quartes a été dérobée dans les années 70. Quartes exprimant à l’origine, la notion de croisement entre la Sambre et l’aqueduc.
843 : avec le traité de Verdun, le partage de l’empire carolingien entre les trois petits fils de Charlemagne octroie à Lothaire I, la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont fait partie le village.
855 : avec le Traité de Prüm qui partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire I, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II.
870 : avec le traité de Meerssen après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale.
880 : avec le traité de Ribemont en 880, le Hainaut est rattaché à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962.
1793 : le tambour Stroh, âgé de 15 ans, y fut tué le 15 octobre 1793.
Dourlers figure sur les Plans du cadastre du Consulat de 18061 et sur ceux du cadastre napoléonien du 1813 et 18682.
Première guerre mondiale : Dourlers se trouve en zone occupée par les troupes Allemandes d’août 1914 jusqu’au 8 novembre 1918, date où le village est libéré par des troupes Anglaises, 3 jours donc avant l’armistice.




























