Mercredi 07 Juillet 2021 Aibes

Marche à Aibes le 7 juillet 2021

Sur le parking, près de l’église d’Aibes,

Ceinte d’un muret garni de rosiers,

Nous nous sommes rassemblés,

Bien chaussés et déterminés.

Agréablement surprise par notre parcours,

Mon imagination n’est pas prise de cours.

Heureusement me direz-vous,

Moi qui vous vante nos tours et nos détours.

Dans le village de Quiévelon,

Quelques instants nous nous arrêtons

Pour contempler

Le tilleul de la Liberté

Qui, en 1792, fut ici planté.

A l’ombre de ce tilleul de la Révolution

Se côtoient l’église et la mairie.

Et soudain, je souris

Car cela m’évoque des discussions,

Des querelles au verbe haut,

Comme au temps de Don Camillo,

Entre le maire et le curé.

Là, mon imagination s’emballe,

Mais n’est-ce pas un souvenir original ?

Nous continuons notre randonnée

Sur les routes encaissées

Entre champs de pommes de terre, de maïs et de blé.

Le soleil s’amuse à des jeux d’ombre er de lumière

Dans les sous -bois sur les chemins de terre.

Ce fut encore une agréable sortie en ce mercredi,

Et ce n’est pas fini , je vous le dis.

Ann Mary

Aibes

 

Canton de Solre-château, arrondissement d’Avesnes-sur-Helpes,

superficie : 923 ha, population en 2018 : 369 hab, les Albetiens

Cours d’eau : les ruisseaux de la Petite-Solre, du Mesnil, de Coulmies et de Grand-Réaux

Origine du nom : de l’anthroponyme d’origine germanique Hasbo.

Historique

A l’origine, Aibes est probablement un territoire occupé et mis en valeur par un clan germanique appartenant aux Francs Saliens. Son histoire, qui reste assez obscure, est connue indirectement par celle de la ferme de Coulmies, légèrement à l’écart, située au fond d’une petite vallée, creusée par les ruisseaux de Coulmies et de Grand-Réaux. La terre relevait de la manse seigneuriale de l’abbaye voisine d’Aulne (Belgique), Fondée au VIIem siècle par saint Landelin. Le domaine possède un colombier, symbole de l’indépendance aristocratique, un moulin et une brasserie. En 1789, l’abbé d’Aulne se rend aux états généraux en tant que seigneur de Coulmies. A la fin du XVIem siècle, le village est rattaché aux Pays-Bas espagnols. Il est sans doute le lieu de passage de troupes lors des guerres de religion, comme semble l’attester La pierre tombale du maire de l’époque, Moran Teste, décédé en 1598, année de l’Edit de Nantes. Entre 1659 et 1697, le territoire, espace frontalier, est ravagé par les guerres de Louis XIV, pendant lesquelles les troupes françaises et espagnoles détruisent le village.

EGLISE : Saint Martin

Reconstruite vers 1700, le clocher en 1825.

L’église a vraisemblablement été brûlée lors des guerres entre la France et l’Espagne. Vers 1700, la restauration de l’édifice, dont la nef du XVI° a probablement subsisté, comprend divers embellissements. Vendu pendant la Révolution, le bâtiment est racheté par trois habitants de la paroisse, qui le cèdent ensuite à la commune.

Le clocher est élevé en 1825.

A l’intérieur de l’église :

Pierre Tombale1598

Pierre bleue, Eglise Saint-Martin

Cette pierre tombale appartient à Moran Teste, maire du village décédé en 1598, à l’époque du traité de Vervins. L’inscription «regarde à la mort » traduit le comportement d’un individu faisant face à l’adversité du temps, dans une région parcourue sans cesse par les troupes françaises et espagnoles.

Fonts Baptismaux

XVIIIem siècle

Bois de chêne peint, Eglise de Saint-Martin

Ces fonds baptismaux sont accrochés sur le mur, à gauche du portail. Les boiseries du XVIIIem siècle ont été conservées dans l’église, ainsi qu’une peinture, illustrant le baptême du Christ.

Chapelle Saint-Eloi.

1818, Pierre bleue

Située au centre du village, cette chapelle est encastrée dans un mur en grosses pierres équarries. D’une hauteur de 2 mètres, l’édicule est composé d’une niche reposant sur une corniche moulurée. Le nom de Saint Eloi est gravé au-dessus du linteau. Une croix formée de trois briques croisées couronne l’ensemble. La statue du saint patron des travailleurs de la métallurgie du bassin de la Sambre a été volée. Elle a été remplacée par une statuette en plâtre d’Ignace de Loyola.

Calvaire

1871 et 1996

Pierres et briques, Ferme de Coulmies

Ce calvaire a été érigé par un fermier belge, venu reprendre les 300 hectares de la cense de Coulmies. A la suite de la sécheresse de 1870, pendant laquelle il perd tout son cheptel, le fermier tombe gravement malade. Il obtient du propriétaire résident à Bruxelles, une remise de ses fermages à la condition d’élever un calvaire, à la limite de la propriété, ce qu’il fait au printemps de 1871.

Chaque mercredi après midi, un grand nombre de marcheurs parcourt les chemins et sentiers de Sambre-Avesnois. Trois sections se répartissent les trajets selon leurs goûts et leur forme physique pour des parcours de 6 km, 8 km ou 10 km voire plus.

Le mercredi - rendez-vous sur un lieu de randonnée différent à 14h30 (à 14h00 à partir du 8 novembre)

Responsables:
M. Daniel Wery
Mme Brigitte Devos

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Date : 2021-09-30

 Le certificat médical est obligatoire pour la participation dans les promenades et randonnées pédestres.

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